Actus Consultation publique Tourterelle des Bois

Publié le 24/07/2020

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Le projet d’arrêté ministériel relatif à la chasse de la Tourterelle des Bois pour la saison prochaine vient d’être mis en consultation publique par le gouvernement. Celle-ci est ouverte jusqu’au 12 août 2020 : mobilisez-vous et prenez quelques minutes pour aller déposer un "avis favorable à ce projet".

Nous vous rappelons toute l’importance qu’il convient d’apporter à cette consultation, dont le résultat peut toujours influencer la décision de notre nouvelle Ministre.

POUR DEPOSER UN AVIS FAVORABLE : CLIQUEZ-ICI

Il est possible de faire valoir à l’appui de ce commentaire favorable plusieurs types d’arguments ( à personnaliser) :

  • L’érosion  des populations de tourterelles des bois à l’échelle européenne n’est pas imputée à la chasse en France  mais à la disparition des habitats favorables à l’espèce.
  • Les Fédérations des chasseurs françaises sont impliquées de manière concrète pour favoriser les populations de l’espèce dans l’espoir de voir diminuer son déclin. Elles agissent grâce à des actions de conservation et d’amélioration des habitats de l’espèce, particulièrement en favorisant le développement du bocage et des points d’eau.
  • L’implication des chasseurs   s’effectue aussi dans la mise en place d’autres types d’actions, comme par exemple le contrôle de la prédation (régulation des prédateurs, des nids, etc.).
  • L’outil Cyn’Actions Biodiv’ est une base de données nationale de la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) recensant les actions des chasseurs français en faveur de la biodiversité. Il a permis d’identifier, de manière non exhaustive, quelques actions de terrain contribuant potentiellement à la conservation des habitats des populations de Tourterelle des bois en période de reproduction. En 2019, pas moins de 159 actions sont présentes dans la base de données, dans 54 départements français et  les 5 régions les plus concernées.
  • Ce projet d’arrêté reprend un quota  national très réduit d’oiseaux à prélever déjà institué en 2019, qui fait passer le tableau de chasse moyen de la tourterelle des bois en France de 90 000 à moins de 18 000.
  • Les chasseurs français sont très en avance sur leurs voisins européens, notamment espagnols, et  ils ne doivent pas être découragés de leurs efforts en raison du retard pris par la Commission européenne pour mettre en œuvre une gestion adaptative internationale. Les chasseurs français sont au contraire l’exemple à suivre au plan européen.
  •  L’action favorable des chasseurs français a d’ailleurs été prise en considération par le Comité d’experts sur la gestion adaptative (CEGA),  qui a confirmé  en juin 2020 son avis de 2019 pour cette nouvelle saison  donne lieu à un projet fixant un quota de prélèvement supportable qui n’impacte pas l’état des populations de tourterelles des bois.
  • Le suivi de l’espèce et l’amélioration de sa connaissance implique que les chasseurs continuent de prélever un nombre minimum de tourterelles des bois afin de permettre les collectes d’ailes et leur analyse.
  • Les fédérations des chasseurs ont démontré en 2019 leur capacité à respecter les conditions prévues pour la chasse de la tourterelle des bois  ( quota non atteint et utilisation de l’application CHASSADAPT).
  • Cet arrêté doit paraître au plus vite et non pas, comme en 2019, le jour de l’ouverture, déjà tardive du fait que le dernier samedi d’août tombait le 31, et alors que les tourterelles avaient déjà commencé à quitter la France, et que les chasseurs n’ont pas eu le temps de s’approprier l’application smartphone obligatoire pour l’enregistrement des prélèvements.
  • Les fédérations des chasseurs ont atteint les objectifs de collectes d’ailes fixés par le Ministère et cela a permis d’ores et déjà aux scientifiques d’émettre l’hypothèse que la pression de chasse s’exerce principalement sur les individus jeunes. ( 73% d'individus de moins de 1 an sur l’échantillon analysé). Cela tend à démontrer que les prélèvements des chasseurs n’entament pas le capital reproducteur de l’espèce.
  • La capacité des chasseurs à respecter les règles fixées par l’arrêté a été démontrée au regard du faible nombre de procédures (une quinzaine) dressé par la police de la chasse sur l’ensemble du territoire alors que les moyens de contrôle déployés par  l’ONCFS ont été importants.